Petites questions à … Laurent et Olivier Souillé

Si comme moi vous êtes des adeptes des parutions des éditions Daniel Maghen, deux noms n’ont pu vous échapper : ceux de Laurent et Olivier Souillé. Les mots de ces deux magiciens phraséologistes nous font pénétrer dans des univers féeriques et fantaisiques  où se cachent fées, dragons et autres créatures effrayantes. Leur dernier ouvrage nous plonge dans la vie quotidienne des Nains…

-«L’Univers des Nains» vient de paraître, pouvez-vous nous en parler ?

C’est un ouvrage qui se veut un véritable hommage à la collection « La vie privée des hommes », illustrée par Pierre Joubert, qui a bercé notre enfance.  « L’Univers des Nains » s’adresse à tous les publics, enfants et grands, garçons et filles. Aux premiers abords, ce livre semble dédié aux garçons. Certes, il est vrai qu’il y a des scènes de bataille, que les nains sont de terribles guerriers, mais nous voulions avant tout montrer l’histoire d’un peuple tel qu’il a pu être ou tel qu’il pourrait exister.
Dès le départ, il s’agissait pour nous de parler de la naissance d’un peuple, de définir ses origines, de connaître leurs différents habitats selon les conditions climatiques et géographiques.                                                                                                    De découvrir également leurs croyances, les lois qui les régissent, de faire la connaissance des personnages les plus importants de leur communauté, le mage le roi et la naine.
De partager leur enfance, aller à l’école avec les garçons et les filles, assister au rituel du passage à l’âge adulte, les voir exercer leurs différents métiers et les voir exceller dans toutes les formes d’art.                                                                          Assister à une magnifique demande en mariage, participer aux festivités pendant lesquelles les plus grands conteurs évoquent avec passion les grandes légendes et les plus terribles batailles.
Et enfin découvrir les relations privilégiées des nains avec les animaux, les sangliers, les corbeaux, les loups blancs…
En somme, tout ce qui fait la richesse d’un peuple.
Le but de cet ouvrage est de faire voyager le lecteur comme dans les magnifiques romans de Jules Vernes ou de Jack London. Après la lecture de ce livre le lecteur connaîtra la vie d’un nain, de sa naissance et bien au delà de sa mort…

C’est un ouvrage qui se veut un véritable hommage à la collection « La vie privée des hommes », illustrée par Pierre Joubert, qui a bercé notre enfance.  « L’Univers des Nains » s’adresse à tous les publics, enfants et grands, garçons et filles. Aux premiers abords, ce livre semble dédié aux garçons. Certes, il est vrai qu’il y a des scènes de bataille, que les nains sont de terribles guerriers, mais nous voulions avant tout montrer l’histoire d’un peuple tel qu’il a pu être ou tel qu’il pourrait exister.

Dès le départ, il s’agissait pour nous de parler de la naissance d’un peuple, de définir ses origines, de connaître leurs différents habitats selon les conditions climatiques et géographiques. De découvrir également leurs croyances, les lois qui les régissent, de faire la connaissance des personnages les plus importants de leur communauté, le mage le roi et la naine.

De partager leur enfance, aller à l’école avec les garçons et les filles, assister au rituel du passage à l’âge adulte, les voir exercer leurs différents métiers et les voir exceller dans toutes les formes d’art. Assister à une magnifique demande en mariage, participer aux festivités pendant lesquelles les plus grands conteurs évoquent avec passion les grandes légendes et les plus terribles batailles.

Et enfin découvrir les relations privilégiées des nains avec les animaux, les sangliers, les corbeaux, les loups blancs…

En somme, tout ce qui fait la richesse d’un peuple.

Le but de cet ouvrage est de faire voyager le lecteur comme dans les magnifiques romans de Jules Vernes ou de Jack London. Après la lecture de ce livre le lecteur connaîtra la vie d’un nain, de sa naissance et bien au delà de sa mort…

- Après les Fées et les Dragons, pourquoi avoir choisi de vous intéresser à la nation naine ?

Olivier : Nous n’avions jamais eu la possibilité de développer un véritable univers, uniquement le temps de l’effleurer. Nous avions eu le désir de faire un livre complet sur un peuple et de montrer de A à Z son histoire, ses légendes, ses croyances, ses modes de vie. Avec « L’Univers des Nains », désormais, c’est chose faite.

Laurent : Ca nous paraissait indispensable. On parle souvent des elfes et des fées mais rarement des êtres merveilleux que sont les nains. Nous nous sommes rendus compte que l’on ne savait rien ou vraiment peu de choses sur les nains. Bien entendu, tout le monde connaît les sept nains de Walt Disney qui sont d’ailleurs adorables mais nous on voulait vraiment donner vie à un peuple, à une nation naine. Nous adorons la trilogie « Le seigneur des anneaux » en livres et en films mais les nains ne sont que peu développés par rapport aux elfes. D’ailleurs, dans le film, « Gimli » est un personnage quasiment grotesque et très peu intéressant par rapport à « Legolas », l’elfe ô combien charismatique. Et bien nous, on a eu envie de montrer que les nains sont des personnages qui ont une vie passionnante et qu’ils ne sont pas des rustres qui ne pensent qu’à combattre ; ils sont bien plus que cela. On rêvait de faire découvrir aux lecteurs leurs enfants, les naines, leurs coutumes… Bien entendu, Ron Howard dans « Willow » a fait un hommage merveilleux à ce peuple mais nous on avait envie de rentrer encore plus dans le sujet. Comme nos amis Pascal Moguérou et ses Korrigans et Jean-Baptiste Monge et ses lutins, on a voulu donner envie aux lecteurs d’aimer ce peuple comme nous on l’aimait.

-«L’Univers des Nains» est illustré par Guillermo Gonzalez, pouvez-vous nous présenter ce talentueux illustrateur dont c’est le premier livre ?

Nous avions déjà structuré les idées du livre, il nous fallait par conséquent un illustrateur. Nous avions failli faire le livre avec Gwendal Lemercier mais il était déjà absorbé par son travail sur des bandes dessinées.

A la même période, nous avons découvert sur le site de José Luis Munuera, un dessin hommage à « Navis » d’un certain Guillermo Gonzalez. Nous avons trouvé ce visuel exceptionnel. A cette époque, nous travaillions sur le premier tome de « l’Univers des Dragons ». José Luis Munuera a eu la gentillesse de nous donner les coordonnées de son compatriote et ami. Guillermo a accepté de réaliser deux illustrations pour ce premier tome et elles étaient tout bonnement extraordinaires.

Ne parlant pas espagnol et Guillermo comprenant l’anglais, nous avons fait une traduction complète des textes des nains en anglais. Nous espérions de tout cœur que Guillermo accepte de faire le livre.

Une semaine après cet envoi, il a envoyé un dessin qui représentait la tête d’un chef nain en nous demandant si ça nous convenait. Ce dessin était incroyable. En une illustration, il avait réussi à résumer tout ce que nous voulions transmettre. Ainsi et ce pendant deux ans, on lui a envoyé un descriptif d’un chapitre de deux ou quatre pages et on lui proposait de faire un ou deux dessins couleur et un ou deux crayonnés. On lui donnait systématiquement le thème principal du chapitre et il choisissait parmi une liste d’idées ce qu’il avait envie de dessiner. Dès qu’un chapitre était terminé, on passait à un autre. Recevoir un dessin de lui chaque semaine ou chaque mois, c’était comme un cadeau de noël avant l’heure.

On avoue que l’on ne s’attendait pas à ce que ce projet nous prenne deux années mais lorsqu’on voit le résultat, nous sommes vraiment très heureux. Guillermo a réalisé des illustrations fabuleuses et a sublimé toutes les idées que nous espérions voir développer. Il ne s’est fixé aucune limite. Il a un sens de la composition, des couleurs et de la perspective incroyable. En plus de cela, il a une touche bien à lui ; son trait n’est comparable à aucun. D’ailleurs, quand on a montré ses illustrations au « Comicon de San Diego », tous les plus grands illustrateurs étaient admiratifs devant son travail. Vous n’avez qu’à demander à Peter de Seve et à Tony Diterlizzy ce qu’ils en pensent…

Ce qui est fou, c’est que nous communiquions avec Guillermo uniquement par mail. Nous ne l’avons donc jamais rencontré. Nous sommes impatients de faire sa connaissance à l’occasion du festival jeunesse de Montreuil fin novembre.

-Beaucoup d’artistes et d’écrivains ont traité de la race naine avant vous, comment vous êtes-vous approprié le sujet ?

Il est bien sûr impossible de ne pas penser aux nains de Tolkien. Nous avons adoré « Bilbo le Hobbit » et le « Seigneur des Anneaux » surtout les passages dans les mines de la Moria. Nous avons également un peu joué aux jeux de rôle mais nous avons eu tendance surtout à nous inspirer de la vie des viking, des légendes nordiques et de notre imagination. Tout naturellement, nous avons commencé par écrire un synopsis, une trame avec les étapes qui nous paraissaient essentielles. Pendant cette phase de conception, nous nous sommes immergés complètement dans cet univers. Ca peut paraître fou mais c’est comme si ce peuple existait vraiment. Les nains s’animent dans nos têtes, respirent, rient… un peu à la manière de Beatrix Potter dans le film « Miss Potter » avec Renée Zellweger et Ewan McGregor. On a ce même plaisir à créer un univers et à le partager d’abord entre nous puis avec le dessinateur puis avec les lecteurs. C’est comme un film ou un dessin animé dans nos têtes. Bien entendu, ce monde prend véritablement vie avec les dessins de Guillermo. Le pauvre Guillermo a souffert pour certains dessins. Il vous suffira de voir la salle du trône et les scènes de bataille pour vous en convaincre. Le pauvre était parfois complètement épuisé. On a beaucoup d’admiration pour son travail.

-Vous signez tous les deux cet ouvrage, comment se passe une séance d’écriture à quatre mains chez les frères Souillé ?

Le plus souvent, c’est un échange d’idées, une sorte de ping-pong. C’est génial de pouvoir être aussi proche de son frère et de pouvoir partager nos passions à travers l’écriture. Quelque soit le livre, on essaye toujours de se surprendre. Le côté jumeau fait qu’on a souvent la même idée en même temps, c’est amusant. Bien entendu, il arrive que l’un de nous sèche. Dans ce cas, c’est l’autre qui va lancer une piste puis l’autre va rebondir sur cette idée. Il n’est pas évident d’innover en la matière, on le sait très bien. On s’inspire beaucoup de notre société contemporaine ou des périodes ou peuples qui nous plaisent comme le moyen-âge, les celtes, les viking, les indiens… Pour l’ «Univers des Nains », nous avons eu l’aide de deux autres bras, ceux de Pascal Moguérou. Pendant toute la période de finalisation du livre, son travail de relecture  nous a apporté un grand réconfort. Pascal est un grand créateur d’univers ! On l’adore, on l’appelle « Prof ».

-Dans vos livres  les illustrations inspirent-elles vos écrits ou les deux se font-ils indépendamment l’un de l’autre ?

Pour résumer, il y a en gros quatre façons différentes de travailler :

1 – Pour les deux tomes de « l’Univers Féerique d’Olivier Ledroit », Olivier Ledroit réalisait les illustrations puis tout simplement nous écrivions les histoires au regard de ce qu’elles nous inspiraient. On n’avait qu’à laisser courir notre imagination. On racontait soit une histoire inspirée de ce que semblait nous montrer l’image aux premiers abords, soit on essayait de surprendre le lecteur en allant à l’encontre de ce que semblait suggérer l’image.

2 – Pour le deuxième tome de « l’Univers des Dragons », on a du créer des histoires à partir de dessins réalisés par une cinquantaine d’auteurs de toutes les nationalités, de tous les styles, au crayon, en couleurs… C’était un véritable défi. On s’est rapidement rendu compte du boulot de fou qu’avaient réalisé Pascal Moguérou et Jean-Baptiste Monge quand ils avaient réalisé la maquette et les textes du premier tome. Dans ce tome, nous nous étions contentés de maquetter et d’écrire une histoire « La quête d’Elena », un très bon souvenir d’ailleurs. Pour le second tome, on a voulu créer des chapitres qui s’inscrivaient dans une continuité. Certains auteurs dessinaient ce qu’ils voulaient, d’autres avaient des sujets imposés. On avait demandé à Pascal Moguérou d’harmoniser les chapitres avec ses merveilleuses lettrines. Ce livre nous a permis de travailler avec des auteurs de grand talent. Ont participé à cet ouvrage les illustrateurs que l’on admirait depuis longtemps, Peter de Seve (l’Age de Glace), Tony Diterlizzy (Spiderwick), Justin Sweet, John Howe, Paul Kidby et bien d’autres encore… Notre seul regret, c’est de ne pas avoir pu travailler avec Alan Lee. C’est un projet comme celui-là qui nous a permis d’envisager de réaliser « l’Univers des Nains ».

3 – Pour « Dark Fantasy », c’était encore différent. Réaliser un livre avec Adrian Smith, c’était formidable. On admirait le travail qu’il avait réalisé pour « Warhammer ». Quand il lui a été proposé de faire un livre illustré, il a tout de suite été emballé. Mais il ne savait pas quoi dessiner. On lui a alors proposé des idées basées sur les légendes celtiques et la mythologie grecque. A partir de ces quelques lignes, il a fait des dessins à couper le souffle, toujours marqués par son côté sombre. Comme l’a si bien dit Jean-Philippe Lefèvre le présentateur d’un monde de bulles, c’est le « Dark Vador » de la Fantasy, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle on a intitulé ce livre « Dark Fantasy ».

4 – L’Univers des Nains : c’est notre dernier livre et peut-être un de ceux dont nous sommes les plus fiers parce qu’il s’agissait ici de créer un univers cohérent, l’histoire d’un peuple. Comme pour « Dark Fantasy » et pour le deuxième tome de l’Univers des Dragons, le graphiste Philippe Poirier a fait un boulot énorme. Un livre, c’est avant tout un boulot d’équipe et nous sommes très bien entourés. On a même un petit jeune très sympa Clément qui réalise des vidéos à l’occasion de la sortie des livres. C’est tellement agréable de voir les dessins s’animer !!!

-Vous semblez être tous les deux des passionnés de fantasy et de merveilleux, comment est né cet amour pour l’imaginaire ?

C’est avant tout l’amour du dessin. Notre père avait une collection complète de « 16/22 » une célèbre série des éditions Dargaud. On passait notre temps à les regarder même si on ne comprenait pas tout. On était fascinés par les histoires de « Philémon » de Fred et bien entendu nos parents nous achetaient le nouvel Astérix, Gaston Lagaffe, Lucky Luke, les super héros de Jack Kirby et Dikto …

On a toujours été fasciné par les livres illustrés et les bandes dessinées. On ne faisait pas encore la distinction entre le mode de narration du livre illustré et celui de la bande dessinée. Ce qui nous plaisait, c’était qu’on avait une histoire avec de belles images.

Et bien entendu, les dessins animés de Walt Disney, de Tex Avery, « Brisby, le Secret de Nimh » de Don Bluth et « le Roi et l’Oiseau » de Paul Grimault.

Les films avec Dark Cristal, Legend, Excalibur, Conan le barbare, Blade Runner, Willow, La planète des Singes, les films avec Ray Harryhausen aux effets spéciaux, Frankenstein et la Momie avec le génial Boris Karlov, les Dracula avec Christopher Lee…

Les classiques en littérature comme la trilogie du Seigneur des Anneaux et Bilbo le Hobbit, même les plus récents, David Gemmel, le Trône de Fer de George R.R. Martin, La Peste d’Albert Camus, l’Ecume des Jours de Boris Vian… Et la découverte de livres d’illustrations fabuleux comme « fées » de Brian Froud et Alan Lee, les illustrations d’Arthur Rackham, les peintures de Frazetta et de Norman Rockwell…Bien plus tard, on a découvert les livres d’Erlé Ferronnière, Jean-Baptiste Monde et Pascal Moguérou…

Cet amour pour le dessin, l’image et les histoires, on l’avait depuis longtemps en nous mais on ne pensait jamais écrire. A 18 ans, on avait essayé de faire un livre pour enfants, Olivier au dessin et Laurent au texte mais le résultat n’avait pas été concluant. Lorsque Daniel Maghen a décidé de faire un portfolio sur « l’Univers Féérique d’Olivier Ledroit », il a décidé de faire un petit livret qui reprenait les images du portfolio. Il fallait des petits textes pour accompagner les illustrations et Olivier Ledroit ne souhaitant pas les faire, Daniel qui savait que nous aimions cet univers nous a proposé de les faire. Ce furent nos tous débuts. On aurait jamais pensé à cette époque que nous écririons des histoires pour des « vrais » et beaux livres.

-En matière de fées et de féerie, quelles sont les œuvres ou artistes qui vous ont le plus marqué ?

Sans hésiter, Brian Froud, Alan Lee, John Howe, James Gurney et Frazetta. On a eu la chance de rencontrer Brian Froud et son épouse Wendy, ainsi qu’Alan Lee et John Howe. Ce sont des personnes incroyablement créatives et d’une grande gentillesse.

Mais les premiers auteurs pour lesquels nous avons eu de l’admiration sont des auteurs de bande dessinée, André Franquin, Albert Uderzo, Fred, Will Eisner et Jack Kirby.

-Jusqu’à maintenant vous nous avez fait rêver avec des fées, des dragons, des créatures issues tout droit de l’imaginaire d’Adrian Smith et maintenant des nains … mais au fait avez-vous une créature préférée ?

Olivier : Elles varient selon les auteurs, les nains de Guillermo, les ents d’Alan Lee, les nazguls de John Howe, les dryades enceintes de Pascal Moguérou, les lutins de Jean Baptiste Monge, les fées d’Erlé , les hommes champignons de Brian Froud, les dragons faisant penser à des chiens de Paul Kidby , les Cornus d’Adrian Smith, les loups-garous d’Olivier Ledroit le pourvoyeur de la mort de Frazetta, les robots d’Ashley Wood…

Laurent : Ah, c’est une question bien difficile… Des nains, des jumeaux, plutôt fêtards et joyeux. Bizarre, non ?…

- Quels univers merveilleux peut-on s’attendre à découvrir dans les prochaines parutions des éditions Daniel Maghen ?

Il y aura deux nouveaux livres d’illustrations en Novembre 2009 :

Le livre « Conte aux Quatre Vents » de Florence Magnin, une des rares femmes à la fois illustratrice, dessinatrice et scénariste de bande dessinée. Elle a un trait à la fois minutieux et coloré. Ses textes se marient parfaitement avec ses dessins. Elle signe un ouvrage merveilleux où vous pourrez admirer les mondes de noël, de féerie, d’halloween. Dans son livre se mêlent légendes celtiques et Mythologie grecque.

« Le Royaume Enchanté » des époux Kidby, Paul et Vanessa. Paul a illustré les couvertures des romans de Sir Terry Pratchett pour le Disque-Monde. Paul Kidby est un artiste surprenant, il dessine et sculpte merveilleusement. C’est un dessinateur extraordinaire et les textes de son épouse Vanessa plairont aux petits et aux grands. Les fans de féérie devraient être comblés. Paul et Vanessa nous ont demandé de faire la préface du livre ; cela nous a fait très plaisir. Encore une belle rencontre !

Vous pourrez d’ailleurs rencontrer tous les auteurs à la fin du mois de novembre. Nous viendrons dédicacer au salon du livre jeunesse de Montreuil. Et à la fin de l’année sera organisée une très belle exposition sur la Féérie à la galerie Daniel Maghen au 47 quai des grands augustins à Paris 6ème. (Pour tous renseignements : www.danielmaghen.com).

- Quels sont vos projets à tous les deux ?

Olivier : J’aimerais réaliser avec Laurent un livre sur l’univers des elfes avec Vincent Dutrait et faire un livre sur les lutins avec Guillermo Gonzalez, mais ce ne sont que des envies pour le moment. En tant que responsable éditorial aux éditions Daniel Maghen, je dirige et vais diriger plusieurs bandes dessinées cette année et l’an prochain.

Laurent : J’ai un projet de livre pour enfants avec un ami photographe Sébastien Farrauto (c’est lui qui a réalisé la petite photo où nous sommes des petits lutins). On espère faire quelque chose de nouveau. On va commencer à s’y atteler à la fin du mois. Avec Olivier, on a également écrit quelques textes pour un illustrateur talentueux, David Thierrée. Ce qu’il y a de certains c’est que l’écriture fait désormais partie de ma vie. Des écrits resteront dans les cahiers, d’autres seront publiés, on verra bien…

*****

Je remercie encore une fois Laurent et Olivier pour leurs participations. Vous pouvez suivre l’actualité des éditions Daniel Maghen sur le site http://www.danielmaghen.com et découvrir la page Myspace de Laurent Souillé sur www.myspace.com/linspecteurharry .

© Toutes les images Copyright Guillermo Gonzalez sauf photographie des frères Souillé ©Copyright Sébastien Farrauto

Publié dans : Petites questions à
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À propos de Laure

Bibliothécaire passionnée par les beaux livres et les belles images. Adepte des littératures de l'imaginaire et de la littérature jeunesse. Signe particulier ? Possède un chat garou et est secrètement amoureuse du Docteur et de Neil Gaiman.

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3 réponses à Petites questions à … Laurent et Olivier Souillé

  1. Wha quelle interview ^^ ! ils n’hésitent pas du tout à répondre, c’est un plaisir à lire !

  2. Ping : Interview de Laurent et Olivier Souillé | Peuple féerique

  3. Interview exceptionnelle Laure: bravo!!!
    Les auteurs se sont vraiment prêtés au jeu et on bien décrit leur univers. Ils ont l’air tous les deux adorables et cela me donne encore plus envie d’acheter leur livre.
    Merci à toi.

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