Sandrine Gestin poursuit dans ce deuxième volume son voyage poétique au coeur de Féerie. Ce livre est un recueil de mots et d’images…De mots, car Sandrine a couché sur le papier ses peurs, ses craintes, ses petits bonheurs sous forme de poèmes qui sont tous adressés aux mêmes personnes, c’est à dire aux fées. Et d’images car Sandrine nous invite à l’évasion grâce à ses nombreuses illustrations. Ses crayonnées et ses aquarelles nous ouvrent les portes d’un monde invisible, où rêves et croyances se mélangent l’espace d’un instant.
La mise en page, sous forme d’un vieux parchemin est vraiment magnifique. Tout comme pour le tome 1, Sandrine a vraiment soigné son ouvrage et en a fait une belle pièce de collection.
« Choses précieuses. Petites choses.
Infimes et sans importance.
Comme le chant des oiseaux nocturnes.
Gazouillis timides, limpides comme de l’eau.
Petits invisibles qui sèment la légèreté dans cette nuit sans fin.
Ils me rappellent le chant de mes sœurs.
Qui, la nuit tombée, se réunissaient pour célébrer la vie.
Toutes mes sœurs, qui pleuraient de joie devant notre mère, mère de toutes les mères. »
(Quatrième de couverture)
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