Narcogenèse

La famille Gaucher est la source de bien des rumeurs: on les dit maudits, sorciers, dévoreurs d’enfants. Famille secrète et renfermée sur elle-même, sa fortune attire bien des convoitises. Louise Gaucher est infirmière dans un service de réanimation. Elle a un étrange pouvoir, celui de voyager dans les rêves des patients coincés entre la vie et la mort. Lors d’un voyage dans le monde chimérique d’un petit garçon, elle croise une étrange créature se surnommant le marchand de sable. Dés lors, des enfants disparaissent, tandis que d’autres tombent inexplicablement dans le coma et les indices conduisent tous vers la maison des Chais, propriété de la puissante famille Gaucher.

Après le Clairvoyage et la Brume des Jours, Anne Fakhouri délaisse pour un temps la littérature jeunesse, mais poursuit son chemin dans le monde de l’enfance et des peurs cachées. Sur fond de secrets de famille, elle aborde des thèmes difficiles tels que l’abandon, le déni de grossesse et l’infanticide.

Ces drames donnent vie à une sombre créature: le marchand de sable. Loin du personnage amical des contes et de Bonne nuit les petits qui laisse tomber du sable sur les yeux des enfants pour les endormir, le personnage de Narcogenèse est une sorte de Freddy Krueger qui s’attaque aux dormeurs dés que ceux-ci ont passé le seuil du monde des rêves. Il aime avant tout terroriser, faire monter la peur et la souffrance avant de détruire l’âme de sa proie.

Sous couvert d’une enquête policière lancée par l’oncle d’un des enfants disparus, le lecteur est baladé de protagonistes en protagonistes, partagé entre les non-dits et les souvenirs. Plusieurs personnages se partagent en effet la narration, et chacun d’eux va apporter une pièce au puzzle complexe de ce tueur en série onirique. Oscillant entre thriller et fantastique, Narcogenèse retrace une grande fresque familiale noire et complexe où chaque personnage apporte sa voix, sa vision: de l’innocence de l’enfant, à l’incrédulité de l’adulte en passant par le savoir de la grand-mère, le lecteur passe d’un point de vu à l’autre et ne comprend la menace qu’une fois avoir écouté tous les témoignages. Pas vraiment de héros dans cette histoire, différentes générations d’hommes et femmes s’y succèdent, impliquées de façon plus ou moins importante.

Toutefois, Anne Fakhouri maîtrise parfaitement le fil de son histoire et je ne me suis sentie à aucun moment perdue: on se laisse porter par l’intrigue, enfermé dans l’angoisse qu’éprouve les différents interprètes. C’est un conte noir, très noir, où le danger peut surgir dés que vous fermez les yeux … Don’t blink !

Narcogenèse, Anne Fakhouri, éditions L’Atalante, 2011

Concours Elric, les buveurs d’âmes

*Le concours est terminé, merci à tous les participants. Bientôt les résultats !*

A l’occasion de la sortie d’Elric, les buveurs d’âmes, De l’autre côté du miroir vous propose de participer à un concours pour gagner un exemplaire d’ Elric, les buveurs d’âmes de Fabrice Colin et Michael Moorcock offert par les éditions Fleuve Noir.

Comment ? C’est très simple : vous allez encore une fois devoir répondre à trois questions indéniablement très difficiles. Pour vous aider, vous pouvez lire ma chronique.

N’attention, les questions !

1- Comment s’appelle l’épée d’Elric ?

2- Quels sont les deux auteurs d’Elric, les buveurs d’âmes ?

3-Quel est le titre du premier tome du cycle Elric ?

Vos trouvailles sont à envoyer via le formulaire de participation (cliquer sur le lien ci-dessous pour participer):

 

Magnifique formulaire de participation

 

Vous avez jusqu’au 22 juin 2011 20 heures pour participer. Attention seules les personnes résidant en France métropolitaine peuvent tenter leur chance.

Le résultat sera rendu public sur ce post dans la semaine suivant la date de fin du concours et un mail sera envoyé aux gagnants qui seront désignés grâce à un tirage au sort informatique généré parmi les réponses envoyées . (Pour les questions relatives à cette opération, contactez-moi à delautrecotedumiroir@gmail.com).

Voilà, le concours est terminé ! Je vous remercie vraiment tous et toutes de vos participations et de vos petits messages ! 22 personnes ont participé et 19 ont donné la bonne réponse.

Il fallait trouver:

1- Comment s’appelle l’épée d’Elric ? Stormbringer

2- Quels sont les deux auteurs d’Elric, les buveurs d’âmes ? Fabrice Colin & Michael Moorcock

3-Quel est le titre du premier tome du cycle Elric ? Elric des Dragons

Vos petits numéros magiques :

1 Serega 11 Ganymede
2 Liviane 12 Hopeyouare
3 Mina 13 ekryn
4 Akajou 14 NiThOuxx
5 Estelle G 15 king72
6 Rox biblio 16 Livre4Ever
7 Melliane 17 reveline
8 bibietgigi 18 lise
9 Lorhkan 19 iwona46
10 Aidoku

Et le tirage au sort :

Et la gagnante est … Akajou ! Félicitations !

A très bientôt pour un concours … angélique ;)

Fantômes d’ Ecosse et autres histoires

J’ai déjà croisé à plusieurs reprises des titres du « Cabinet fantastique » au cours de mes périples livresques, une collection dirigée par Edouard Brasey et édité par Le pré aux clercs qui m’a toujours séduite par la qualité de ses textes et la beauté de ses histoires, cette série ayant pour particularité de s’ intéresser aux contes et légendes et de se présenter sous la forme originale d’un beau livre relié.

Comme « Fantômes d’ Ecosse et autres histoires » l’indique, Claudine Glot nous invite à aller nous perdre dans les vallées les plus inaccessibles des Highlands, à aller nous balader au bord d’un loch, bref vous l’avez compris Dame Glot nous offre un aller-retour sur les terres d’ Ecosse. Mais n’allez surtout pas croire que le voyage se fera sans dangers, puisque vous risquez sans doute de vous retrouver prisonnier des fées pendant sept ans comme Thomas ou de danser en leur compagnie sans interruption pendant une année comme le jeune Rory … A moins que vous ne préfériez aller vous perdre dans un cimetière un soir de clair de lune, peut-être y croiseriez- vous le fantôme de Baubie Skithawa à la recherche de son linceul, ou vous égarer dans l’ atmosphère d’un champs de bataille la nuit anniversaire de son déroulement ? Et puis c’est sans parler des châteaux hantés, des lochs habités, des princesses et des sorcières croisées au cours des pages, il n’y a vraiment que l’embarras du choix !

La balade en Ecosse se conclue par un glossaire des termes écossais utilisés dans les différents récits et par une brève bibliographie nous invitant à poursuivre l’ excursion au pays des Scots .

Fantômes d’ Ecosse et autres histoires, Claudine Glot, éditions Le Pré aux Clercs, 2007

Chronique remise à l’honneur pour

C’est Kiltissime !

C’est aujourd’hui que débute le mois kiltissime organisé par les demoiselles Cryssilda et Lou. A partir du 15 juin et durant tout l’été fleuriront donc sur la boggosphére littéraire chroniques écossaises, kilts plus ou moins élégamment portés et lochs arpentés.

Et pour se mettre dans la sauce :

Ce mois va être l’occasion pour moi de remettre à l’honneur certaines chroniques que vous avez peut-être manqué, de glisser quelques allusions succinctes à David Tennant et de farfouiller dans ma pile de livres à la recherche de trésors inestimables pas encore lus.

Bonne lecture donc, et prenez garde aux banshees, brownies, et autres each uisges qui hantent ce côté du miroir !

Chroniques Kiltissimes:

Elric, les buveurs d’âmes

Après la mort de son aimée, Elric de Melniboné, Prince déchu de son état, a juré de ne plus jamais se servir de Stormbringer, épée maudite buveuse d’âmes qui confère à son porteur puissance et vitalité. Abattu et mourant, il se lance sur les traces de l’Anémone Noire, plante magique, qui d’après les légendes, ne fleurirait qu’une fois par siècle et aurait le pouvoir de donner une immense force à celui qui s’en emparerait durant ce laps de temps. Problème: l’Anémone Noire se trouve au coeur d’une jungle imprenable infestée de créatures maléfiques et d’hommes cannibales.

Attention sous la huée et le bouhage général, je vais vous avouer que je n’avais jusqu’ici jamais lu un seul Elric, et pire encore, n’en avais même jamais entendu parler avant de recevoir le livre. Qu’à cela ne tienne, si vous êtes dans le même cas que moi, vous pouvez lire ce livre sans crainte d’être perdu ou dépassé par les évènements, car la trame est tout à fait compréhensible, même pour un néophyte qui viendrait juste d’apprendre que Stormbringer est une épée à ne pas mettre entre toutes les mains.

Elric, le personnage principal est un jeune homme torturé et pour cause: il a assassiné sa promise et son pays a été rayé de la carte par sa faute. Du coup, il a décidé de ne plus jamais utiliser celle qui est la cause de tous ses maux, Stormbringer. L’ épée est en effet une entité vivante, assoiffée de violence, d’âmes et de sang qui confère à son porteur un pouvoir immense et terrifiant. Elric est donc prêt à tout pour ne plus jamais avoir à la brandir, même à se laisser mourir, faute de ne plus absorber la force vitale de ses ennemis, même à s’enfoncer dans les ruines de Soom à la recherche d’une fleur qui n’existe peut-être même pas.

Elric est un roman sombre, parfois violent. Non, vous n’allez pas pouffer en lisant ce livre, vous risquez même de sombrer dans une profonde dépression si vous vous entichez du héros. Toutefois, croyez-moi, on ne le lâche pas facilement, à croire que j’aime les héros torturés qui se lancent dans des quêtes impossibles où ils manquent mourir toutes les dix pages. Oh et puis c’est écrit par Colin, donc voilà quoi. Et puis il y a des vilains pas beaux, des gentils pas beaux aussi et des princesses en danger. Des coups-bas, des renversements de situation inattendus, des plans diaboliques préparés à l’avance et d’autres lancés sous des impulsions subites et inattendues. Croyez-moi, on ne s’ennuie pas un instant en lisant ce livre, et peut-être même que je me lancerai un de ces quatre dans les autres tomes. Tout ça donc pour dire qu’Elric c’est bon, mangez-en !

Elric, les buveurs d’âmes, Fabrice Colin, Michael Moorcock, éditions Fleuve Noir, 2011

Cette lecture a été réalisée en partenariat avec les éditions Fleuve Noir.

L’Apprentie de Merlin, tome 1: Le dragon et l’épée

En détroussant un étrange voyageur, Ana est loin d’imaginer que son destin vient de basculer: issue d’une famille de voleurs, l’adolescente se retrouve vendue à l’homme qui se révèle n’être autre que le légendaire Merlin. Celui-ci oblige la jeune fille à devenir son apprentie et lui confie la dure tâche de donner un roi à la Bretagne.

Avec ce premier opus de l’Apprentie de Merlin, Fabien Clavel offre une adaptation très sympathique de la matière de Bretagne. Alternant humour et action, il plonge le lecteur au coeur des mystères de la forêt de Brocéliande.

Merlin y apparaît comme un professeur peu intéressé par le devenir de son élève, un personnage bougon et solitaire qui ne voit pas d’un très bon oeil l’intrusion de la jeune fille dans sa vie. Pourtant, c’est cet apparent désintérêt qui va pousser Ana à risquer sa vie et se lancer dans l’aventure et sauver, par ses actes, le peuple de la Bretagne.

Car oui, la vraie héroïne de ce roman, c’est elle. Ana, gamine de treize ans ne payant pas de mine, élevée dans une famille de voleurs et poussée au larcin par ses parents. Une enfant ne sachant rien faire d’autre que détrousser, rapiner les gens du village pour se nourrir. Et puis arrive Merlin. Le magicien, l’être de l’Autre Monde tant redouté de tous. Sous ses airs de maître sévère, cynique et peu compréhensif, on sent sa volonté d’aider Ana a découvrir son vrai potentiel. Confiée à la fée Morgue, la jeune fille va apprendre à lire, écrire, compter. Avec Merlin, elle va découvrir la puissante magie du Souffle du Dragon.

Le personnage de l’adolescente va prendre de l’envergure, grandir, jusqu’à surpasser celui du maître, jusqu’à devenir celle qu’elle est destinée devenir. Fabien Clavel ne nous en dit pas plus dans ce premier tome, mais il n’est point douter que son personnage va sans doute continuer à jouer un grand rôle dans la légende arthurienne.

L’Apprentie de Merlin, tome 1: Le dragon et l’épée, Fabien Clavel, éditions Mango, 2010

Cette lecture a été réalisée en partenariat avec les éditions Mango.

Kayla Steele, tome 1 : La fiancée de Dante

Los Angeles. Ses starlettes, ses studios de cinéma, et aussi chose moins connue, ses créatures surnaturelles. Oui, la célèbre ville des anges n’a jamais aussi mal porté son nom, puisqu’une poignée de vampires et de loups garous y ont élu domicile à l’insu des humains. Kayla Steele vit dans cette ville depuis quelques mois. C’est une jeune fille tout se qu’il y a de plus normal, qui gère au jour le jour un boulot minable dans une grande surface et Dante, un petit copain volage qui oublie un rendez-vous sur deux. Oui, mais voilà rien n’est jamais simple: Dante est retrouvé mort, sans doute déchiqueté par une bête sauvage, et la donzelle découvre sur la lancé qu’il était en fait un Chasseur, que les Monstres existent et qu’ils en veulent maintenant à sa vie.

Vampires, loups-garous, chasseurs, des méchants, des gentils, des méchants qui sont en fait des gentils et des gentils qui se révèlent en fait très méchants. Sous un schéma très classique, Natasha Rhodes arrive tout de même à faire passer un assez bon moment au lecteur. C’est sympa, plutôt amusant et on arrive même à être surpris par quelques trouvailles.

Aux côtés de Kayla, on découvre le monde nocturne, un univers inquiétant où vos pires cauchemars prennent vie: une guerre où les différents camps s’affrontent chaque nuit sous la protection des autorités et des illusions qu’offrent la ville du cinéma. Un loup- garou se bat contre un Chasseur en pleine rue bondée ? Pas de problème, cela est pris pour un coup de pub pour la sortie d’un nouveau film et est regardé avec intérêt et applaudi par les passants.

Imaginez-donc la surprise de la jeune fille en découvrant le pot aux roses ! Certaines de ses réactions, m’ont fait pensé à celles Sarah Dearly, l’héroïne de la série de Michelle Rowen, même si l’héroïne de la fiancée de Dante se révèle beaucoup moins superficielle que sa consoeur. Elle est surprise, commence par rejeter cet univers malgré les évidences, avant de décider de se lancer la tête la première dans la mêlée. Sous couvert de venger la mort de son petit ami, elle rejoint non sans scepticisme un duo de Chasseurs et se retrouve plongé dans un complot où il est question de manipulation génétique et d’un plan méphistophélique de domination mondiale lancé par les vampires, tout un programme quoi !

La fiancée de Dante, Natasha Rhodes, éditions Eclipse, 2011

Cette lecture a été réalisée en partenariat avec les éditions Eclipse

L’amour selon les fées

Femmes fatales, Gentes Dames. Amoureuses, joueuses, manipulatrices, prédatrices. Voleuses de coeur. Aventure d’une nuit, de sept ans, d’une vie.

Depuis des siècles, les Fées hantent contes, légendes et romans, enchantant les hommes. Avec L’amour selon les fées, petit manuel de séduction à l’usage des femmes d’aujourd’hui, Virginie Barsagol et Cécile Richard dépoussièrent et décortiquent des textes issus de près de mille ans de littérature: des romans de chevalerie aux contes érotiques et parodiques en passant par les romans contemporains et la littérature jeunesse, c’est une multitude d’extraits que le lecteur est appelé à découvrir, fragments choisis de récits évoquant la séduction féerique.

J’ai beaucoup aimé la diversité des textes. Sans être rébarbatifs, ils nous introduisent aux différentes manières qu’ont les fées de séduire la gent masculine: tantôt poétique et romantique, tantôt audacieuse, tantôt cruelle, tantôt crue. J’ai parcouru des extraits de textes connus, tels que Peter Pan de Barrie, Songes d’une Nuit d’été de Shakespeare ou les contes de Grimm ou de Jean Lorrain. Mais ça a été surtout l’occasion de découvrir des textes rares, originaux dont je n’avais absolument jamais entendu parler. Je pense notamment au Mouvement Perpétuel ou la Galerie des Enchantements de Sylvain Maréchal, texte du XVIII ème siècle mettant en scène une Fée sauvée in extremis du désespoir par un Enchanteur et sa baguette aux vertus plus que magiques.

L’amour selon les fées est un voyage au pays des sentiments et des pulsions qui, au grès de ses pages, vous fera découvrir les manières radicales qu’ont parfois les fées pour assouvir leurs libidos. Mesdemoiselles, n’attendez pas pour découvrir les meilleures façons de le rendre fou, de le garder ou d’éliminer vos éventuelles rivales: les fées Harpagine, Crapaudine ou Printanière partagent ici avec vous leurs plus puissants enchantements et élixirs, magie dont peu d’hommes peuvent aujourd’hui se vanter avoir résisté !

L’amour selon les fées, Virginie Barsagol, Cécile Richard, éditions actuSF (les 3 souhaits), 2011

Concours Jack Spark

*Le concours est terminé, merci à tous les participants. Bientôt les résultats !*

*Message aux personnes ayant participé ce soir (6 juin) : Suite à un problème technique, je n’ai reçu aucune participation depuis que le concours a été lancé :( Renvoyez-moi vos participations à delautrecotedumiroir@gmail.com Merci et désolé du dérangement !*

A l’occasion de la sortie du premier tome du Cas Jack Spark en poche, De l’autre côté du miroir vous propose de participer à un concours pour gagner trois exemplaires du cas Jack Spark, été mutant offerts par les éditions Gallimard Jeunesse.

Comment ? C’est très simple : vous allez devoir répondre à trois questions fort difficiles et recherchées (voui je suis sympa cette fois, je vous évite le surmenage imaginatif de m’inventer des histoires!) Pour vous aider, vous pouvez vous rendre sur le site officiel jackspark.fr ou lire ma chronique.

N’attention, les questions !

1- Quel prix ce premier tome a-t-il reçu en 2010 ?

2- Quelle est la particularité capillaire des Fés ?

3- En quelle saison devrait se dérouler le dernier tome de la quadrilogie ?

Envoyez-moi vos trouvailles ainsi que vos coordonnées postales au cas où à delautrecotedumiroir@gmail.com et laissez-moi un commentaire pour confirmer votre envoi. Un minimum de politesse est demandé, voui j’aime qu’on me dise au moins bonjour :P

Vous avez jusqu’au 15 juin 2011 20 heures pour participer. Attention seules les personnes résidant en France métropolitaine peuvent tenter leur chance.

Le résultat sera rendu public sur ce post dans la semaine suivant la date de fin du concours et un mail sera envoyé aux gagnants qui seront désignés grâce à un tirage au sort informatique généré parmi les réponses envoyées . (Pour les questions relatives à cette opération, contactez-moi via le formulaire de contact ).

Voilà, le concours est terminé ! Je vous remercie vraiment tous et toutes de vos participations et de vos petits messages ! 43 personnes ont participé et 40 ont donné la bonne réponse.

Il fallait trouver:

1- Quel prix ce premier tome a-t-il reçu en 2010 ? Grand Prix de l’Imaginaire 2010

2- Quelle est la particularité capillaire des Fés ? Ils ont les cheveux bleus – là j’ai été sympa, j’ai accepté les réponses (deviennent bleus, racines bleues, etc …) du moment qu’il y avait le mot bleu dedans ;)

3- En quelle saison devrait se dérouler le dernier tome de la quadrilogie ? Au Printemps théoriquement.

Vos petits numéros magiques :

1 Aurélie Bondi 21 Aghatine
2 lasardine 22 William
3 Akajou 23 Benoit
4 Mélo 24 Lyra Sullyvan
5 reveline 25 Naïra
6 Ganymede 26 Laetitia
7 Lou 27 Clement
8 Livre4Ever 28 Elora
9 bibi gigi 29 Mona G.
10 Ptite Trolle 30 Cécile
11 LaetiiChOùuxx 31 Rikoet
12 Anne-Sophie 32 king722
13 Véronique 33 jérôme M
14 virginie 34 Michel
15 Pascale 35 Emilie
16 Lolo 36 Cyrielle
17 Nora 37 Audrey
18 Ségolène 38 Ferdinand
19 bigben38 39 Estelle
20 Delhia Alby 40 jerome C

Et le tirage au sort :

Les gagnants sont : LaetiiChOùuxx, Lolo et Rikoet, félicitations !

A très bientôt pour un nouveau concours …

La vraie histoire de la femme sans tête

France, XIX ème siècle. Le narrateur, affecté aux Eaux et Forêts, parcourt chemins boisés et berges de rivières, sillonnant la région à présent sous sa juridiction. Son attention est attirée par un charmant ruisseau portant le nom étrange de « femme sans tête ». Fort intrigué, il se lance dans une étrange quête afin de découvrir la source de cette appellation. Un voyage au coeur des légendes où il va faire la connaissance de Momo, une carpe douée de la parole née au Japon il y a 249 ans.

Avec la vraie histoire de la femme sans tête, Juliette Nothomb nous entraîne au pays des contes et des légendes, monde féerique où les Princesses sont changées en poisson à la suite d’un sort, où les créatures aquatiques parlent et prennent le thé. Oscillant entre douceur et poésie, Juliette nous offre une très belle histoire, originale et ma fois fort bien écrite.

On se plaît à découvrir la vie fort mouvementée de Momo, carpe adorée au Pays du Soleil Levant, mais ayant la malchance de se faire kidnapper et emporté en France pour être offerte à une petite princesse gâtée. Là, par une suite de rencontres malheureuses et de malchances, elle se retrouve coincé dans le ruisseau de la Femme sans tête. Momo est une héroïne originale et intrigante. Forte de son grand âge et de son immense expérience, le narrateur découvre à ses côtés un monde aquatique dépaysant. Toutefois, la demoiselle sait également se montrer fort capricieuse, trait de caractère qui alloue au récit quelques scènes assez amusantes.

Je suis sortie charmée de la lecture de ce conte plein d’imagination, de trouvailles et d’humour. Une grande aventure féerique qui devrait enchanter les amoureux des contes et des légendes !

La vraie histoire de la femme sans tête, Juliette Nothomb, Albin Michel Jeunesse, 2011

Cette lecture a été réalisée en Partenariat avec les éditions Albin Michel.