Un puissant cri a retenti, un hurlement qui s’est fait entendre aux quatre coins du royaume . Silien sait que cette plainte est le signe que son frère, le sanguinaire Algonte, vient de périr et que les défenses du château sont tombées en attente du prochain maître des lieux, celui qui déverrouillera la septième porte grâce à la précieuse septième clé que possède le septième Prince .
C’est justement Silien qui la possède . Il va se mettre en route avec Kéla, son petit-fils pour tenter d’arriver avant les cruels Olmèdes et prendre le trône qui lui revient de droit, sans se douter un instant qu’un piège se referme sur ses pas.
En chemin, ils vont affronter de terribles dangers : ils vont échapper entre autres à une meute de vaches guerrières sanguinaires, à une palourde géante mangeuse de chair humaine et à une armée de papillons géants dirigée par les Olmèdes, pour finalement se retrouver à la forteresse où un danger plus grand encore les y attend.
Evelyne Brisou-Pellen signe un roman sympathique où un vieillard et un jeune garçon vont affronter mille dangers pour libérer leur royaume des mains des ennemis. L’originalité de l’histoire tient dans les multiples menaces affrontées, parfois très originales et en la relation qui unie les deux héros : Kéla, considéré comme une gène par son aïeul, va grandir sous nos yeux au cours des pages, prendre de l’assurance, et finalement devenir le guide de Silien et le gardien de la septième clé.
Le maître de la septième porte, Evelyne Brisou-Pellen, éditions Micmac
Le petit Thomas a hérité d’un nom illustre, celui d’ Edison. Le célèbre homonyme ayant été un grand inventeur, Thomas se met en tête de devenir lui aussi un créateur de génie. Tournevis et clé à molette à la main, le petit garçon se met à démonter tous les appareils de la maison, mais très vite l’envie lui prend de créer sa propre invention. Mais la trouvaille tourne au désastre et dépité le petit garçon dit adieu au monde des inventions.
