Visionnage Commun Saison 6 Doctor Who … le retour !

Oyez, oyez gentes Dames et Damoiseaux ! The big blue box est de retour à partir du 27 août sur BBC 1 et BBC America. L’occasion pour moi de relancer le visionnage commun pour cette seconde partie de la saison 6. Les règles restent les mêmes que pour la première partie du visionnage. Sauf erreur de ma part nous sommes sept whotériques survoltées, si jamais vous souhaitez vous joindre à nous, n’hésitez surtout pas !


The Art of Minasmoke

J’ai reçu ce matin le tout nouveau tout beau artbook de Minasmoke. On y trouve une vingtaine d’illustrations de la demoiselle réalisées entre 2008 et 2011: le baiser, the last peacock, my secret garden, la bohème, … Classées en quatre catégories, Cherifa y partage son univers, soulignant ses inspirations, sa façon de travailler. Seul bémol, ses commentaires sont totalement en anglais, il aurait sans doute été intéressant pour les non anglicistes de trouver les explications également en français.

Je suis les travaux de Cherifa depuis pas mal de temps (elle avait même participé aux petites questions il y a quelques années), et du coup je suis plutôt contente de pouvoir retrouver ses illus regroupées à un seul endroit, d’autant plus qu’elles sont de très bonnes qualités. On y croise des jeunes filles proches de la nature, des créatures fragiles à la beauté délicate. Des images où se mélangent collage, dessin et peinture aux couleurs d’automne.

Attention, cet artbook est limité à 100 exemplaires. Pour vous le procurer, ça se passe ici.

The Art of Minasmoke, Cherifa Wexler, Auto-édition, 2011

© Toutes les images Copyright Minasmoke

Bientôt dans la bibliothèque #8

En septembre paraîtra chez les appétissantes éditions Chocolat-Jeunesse le petit bois du dimanche soir, le petit dernier de Monsieur Xavier Collette (Le chat qui avait peur des ombres, Alice, Le gondolier des ténèbres, Seigneur Puma, …). Avec les mots d’ Estelle Billon-Spagnol nous pénétrerons dans cette étrange frondaison afin de découvrir ce que nous réserve la petite Mariette …

Fées Divers n°4 Mort, Fées et Revenants

Après nous être remplis la panse dans le dernier numéro qui avait, pour mémoire, comme délicieux thème Nourriture et Boisson, il est temps pour nous de revenir à la triste réalité et de penser à la grande faucheuse.

La mort peut  prendre de nombreux visages en Faërie. L’équipe de Fées Divers s’est penchée sur ces Lavandières, Banshees et autres Dames Blanches dans un dossier où se côtoient créatures fantomatiques et féeriques: Fées et revenants quand les fées descendent des morts d’ Anne Blaitel nous mène à la rencontre de créatures psychopompes, de suicidés et d’esprits vengeurs, de Herne et des Chasses Fantastiques, de l’Ankoù et d’Atropos. Terri Windling nous introduit à la Mort dans les contes de fées à travers le conte de la Mort Marraine des frères Grimm et Clémence Fournerie partage avec nous ses trouvailles livresques sur le thème dans Histoires de décès féeriques et de contes macabres.

A ce dossier s’ajoutent un best of des sorties féeriques de 2009/2010, une interview de l’artiste anglaise Alice Duke (c’est elle qui a réalisé la couverture de ce numéro), une rétrospective des différents looks de Merlin à travers les siècles, une interview de Jean-Sébastien Rossbach pour son livre Merlin, une présentation du conteur Jean Lorrain, une interview de Terri Windling, une chronique de Tamsin de Peter S. Beagle et une plongée dans les origines et les différentes versions de Cendrillon.

Ce voyage se termine sur quatre nouvelles trouvant leurs sources aux frontières de la mort et de la Féerie: la Princesse aux lys rouges de Jean Lorrain, Alone and Palely Loitering de Childeric Bowed, Madame de cris d’Elisabeth Ebory et la couleur du temps de Claire Jacquet.

Toutes les bonnes choses ayant malheureusement une fin, ce numéro de Fées Divers est le dernier. Vous pouvez toutefois encore commander les anciens exemplaires (et vous procurer ce numéro) sur le site de la revue. Une lecture que je recommande chaudement aux amoureux de la Féerie, à ceux qui souhaite découvrir l’envers des contes et des légendes et aux autres !

Fées Divers n°4 Mort, Fées et Revenants, Le Souffle d’Eole, 2011

Peter Pan

J’ai lu ce livre pour la première fois il doit bien y avoir une quinzaine d’années et je n’en gardais qu’un vague souvenir. Évidement je me souvenais en gros de l’histoire -qui ne connaît pas l’histoire de Peter Pan ? -  mais j’avais envie depuis quelques temps de me replonger dans ce récit, de savourer l’ écriture de James M. Barrie et surtout de me rafraîchir la mémoire, histoire de quand j’entends parler du personnage, ça ne soit pas l’image de Disney qui me vienne à l’esprit ! Heureusement copine Acro était dans le coin et allait justement se plonger dans le fameux livre, il ne manquait que ça pour me motiver à m’y replonger et à relire les fameuses aventures de Peter Pan !

Bon, je ne vais pas vous faire l’affront de vous résumer Peter Pan, mais pour ceux qui viendraient de la planète Gallifrey ou qui sortirait d’une longue hibernation au choix sachez que ce livre nous conte les aventures de trois enfants, Wendy, John et Michael qui croisent un soir la route de Peter Pan, enfant venant du Pays Imaginaire et que nos trois comparses vont s’empresser de suivre en volant évidemment. Ensemble, ils vont vivre d’incroyables aventures où il sera question d’enfants perdus, d’ indiens et évidemment de pirates …

J’ai vraiment beaucoup aimé la plume de James M. Barrie, emplie d’humour, de remarques et de rêves. Il interagit sans cesse avec le lecteur, l’incluant dans le récit, le prenant à témoin au cours de certaines scènes : ainsi, il n’hésite pas à sacrifier un pirate pour nous montrer les techniques de combat du Capitaine Crochet, ou n’ hésite pas à laisser pleurer une mère éplorée sous prétexte de ne pas vouloir gâcher la surprise du retour des enfants. Cette technique de narration est vraiment plaisante, on se sent complètement imprégné par le récit, le lecteur n’est plus simplement spectateur, mais le complice du narrateur, il sait des choses que les acteurs de l’histoire ignorent.

Les personnages imaginés par Barrie sont attachants, et recherchés : loin de l’image donnée par Disney, le véritable Peter Pan est un personnage très complexe. On ressent une immense tristesse et solitude, enfant se sentant trahi par les adultes,il les rejettent. Il se montre tout sauf sympathique : il est coléreux, orgueilleux, n’ écoute que son avis et joue au « petit chef », refusant toute rébellion. Toutefois, il possède un grand sens des valeurs, proche de l’honneur chevaleresque, respectant ses adversaires lors des combats, aidant toujours les plus faibles, son attitude avec Wendy m’a même rappelé les relations que les chevaliers entretenaient avec leur Dame, l’ Amour Courtois. Bien que considéré comme enfant sauvage, ses valeurs sont beaucoup plus fortes que celles des adultes éduqués de l’île, les pirates, qui eux n’hésitent pas à aligner pièges et coups bas, au contraire de Peter et des enfants perdus.

Et les adultes respectables dans tout ça ? On peut s’imaginer qu’ils sont représentés par les parents de Wendy et de ses frères, monsieur et madame Darling, mais là encore,  James M. Barrie aime à égarer le lecteur, lui présentant un père de famille menteur, tricheur et bluffeur. L’image parfaite de respectabilité est détenue par Wendy, enfant sage et innocente croyant dure comme fer ce que lui disent les adultes. De même, l’image de la mère de Wendy n’est entachée d’aucun défaut: celle-ci est douce, aimante, sage et digne de confiante.

L’ île du Pays Imaginaire où se rendent les enfants est un endroit merveilleux: on y croise créatures féeriques (sirènes, fées – dont Clochette, Clo la Rétameuse qu’on ne présente plus- une place où l’imagination est reine, rythmant chaque instant de la journée, où jeux et aventures ne cessent de se présenter. Toutefois, le danger est présent en la personne des pirates, adultes impitoyables et sans lois, ne cherchant qu’à mettre fin à la vie de nos amis. Mais même ici, il est difficile de prendre leur tentative au sérieux ! En effet, que penser d’un plan où il est question d’un énorme gâteau disposé à l’attention des enfants perdus, plan diabolique destiné à les faire mourir à petits feux, car il est bien connu qu’un gâteau est plein de graisse et que les enfants, n’ayant pas de maman, l’ignorent forcément et vont donc s’en goinfrer jusqu’à trépas !

Peter Pan est une petite merveille à lire et à relire, à savourer sans hésitation, où l’on peut se plonger sans hésitation. Pour poursuivre le voyage vers le Pays Imaginaire, vous pouvez également découvrir le journal de Peter de Sébastien Perez et Martin Maniez, une découverte de la genèse de ce personnage intemporel …

Peter Pan, James M. Barrie, éditions J’ai lu Librio imaginaire, 2010

Cette lecture a été réalisée dans le cadre d’une lecture commune avec copine Acro, allons voir ce qu’elle en a pensé …

Chronique remise à l’honneur pour

Le blog de la Belle

New York. Belle, jeune fille riche s’ennuie très fort. Malgré le fait que sa vie ressemble à un conte de fée, elle se sent différente de ses deux soeurs, qu’elle juge superficielle et dépensière. Elle, elle préfère passer des heures à la bibliothèque plutôt que dans les magasins et les salons de beauté. Alors Belle tient un blog où elle étale ses états d’âme, espérant trouver des oreilles attentives à son malheur. Entraînée à une soirée au club Cocteau, elle fait la connaissance de Beaumont, le propriétaire du lieu, homme étrange dissimulé derrière un masque argenté. Dés lors, sa vie monotone va prendre une tournure inattendue et inexpliquée: son blog va devenir le seule moyen de communiquer au monde son étonnante histoire.

Mary Temple signe ici une relecture contemporaine de la Belle et la Bête: Belle est une jeune fille moderne, adepte du blogging et des réseaux sociaux. Son père est un trader réputé, sa mère est partie vivre sur la côte ouest avec un mec bossant dans le cinéma, ses deux soeurs ne voient la vie qu’à travers les marques de luxe et ses trois frères sont inscrits dans les meilleures facs du pays. Belle nous la joue donc dés le début pauvre petite fille riche incomprise par sa famille. Heureusement, cette facette tombe rapidement, mais n’empêche, je l’ai trouvée tout de même assez fade cette demoiselle.

Loin d’apporter quelque chose de plus à l’histoire, j’ai eu l’impression que la présentation façon blog n’était qu’un prétexte pour voguer sur une mode, chose que j’ai également regretté à la lecture d’un blog trop mortel, que je n ‘ai pas encore chroniqué. J’ai trouvé les commentaires tout à fait horripilants, et quitte à raconter l’histoire à la première personne, peut-être aurait-il mieux fallu adopter le bon vieux format journal intime.

Difficile pour moi de me faire une idée globale de l’histoire étant donné que je n’ai reçu que les épreuves où ne figurent que les 100 premières pages. J’ai trouvé le début assez lent à se mettre en place et ça ne commence à bouger que vers les 3/4 de l’extrait. Si ça se trouve c’est super bien ensuite, mystère et boule de gomme. C’est ici que le personnage de Beaumont commence à prendre de l’importance; par son mystère et ses apparitions, je n’ai pu m’empêcher de le rapprocher du personnage d’Angel dans la série Buffy. On ne sait pas grand chose de lui, à part qu’il est hyper nébuleux, qu’il est accompagné d’une demoiselle prénommée Fay qui semble posséder des pouvoirs magiques et qu’il se bat contre un ennemi invisible maître des rats.

Cette appropriation du conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont devrait parler aux ados par ses nombreuses références culturelles actuelles. Belle leur ressemble, à tel point que ça en est même parfois cliché. J’ai parfois eu l’impression que Mary Temple avait fait une liste des trucs cools du moment pour les réintroduire dans son livre (Belle parle de Facebook, de Wikipédia, de Streetview, de Gossip Girl, d’Hunger Games, etc …). Toutefois, ça se lit vite et facilement et semble devenir intéressant par la suite, avis donc à ceux qui tenteront l’aventure, vous me direz la fin ;)

Edit du 9 Août 2011 : Ayant reçu l’intégral du livre, je peux maintenant compléter ma chronique ;) Mary Temple explique de façon originale l’origine des contes. J’ai trouvé son idée plutôt bien trouvé et aimé la façon singulière d’aborder le conte de la Belle et la Bête: la trame principale reste présente (une jeune fille tombant peu à peu amoureuse d’une étrange créature), mais elle y a greffé une lutte entre le Bien et le Mal trouvant ses sources dans l’histoire de l’humanité.

J’ai râlé quelques lignes plus haut sur le format adopté. Je n’aime toujours pas ça, mais Mary Temple a toutefois justifié son utilisation au cours du roman en intégrant au récit les commentateurs du blog de Belle, chose qui n’aurait pas été possible avec un format journal classique. Ces nouveaux personnages prennent une part active dans l’histoire de la demoiselle et l’aident dans sa dangereuse mission: seconder la Bête dans la destruction du Mal absolu avant qu’il ne se répande sur le monde.

Je reste sur ma position que cette relecture du conte devrait avant tout plaire aux ados: comme dit précédemment, Belle utilise le même vocabulaire, écoute les mêmes musiques, lit les mêmes livres. Elle a des problèmes avec ses parents, ne s’entend pas bien avec ses soeurs et connaît en cours de route son premier amour. Ça se lit vite et facilement, on passe un bon moment, mais sans plus …

Le blog de la Belle, Mary Temple, éditions Mango, à paraître le 19 août 2011

Cette lecture a été réalisée en partenariat avec les éditions Mango.

Damnés, tome 2: Vertige

On prend les mêmes et on recommence … c’est un peu l’impression que j’ai eu lorsque j’ai entamé la suite de Damnés. Luce, notre jeune héroïne aux multiples vies antérieures se retrouve de nouveau coincé dans un lycée contre son grès, à la différence prés que celui-ci est nettement plus accueillant que le précédent et que surtout elle a le droit d’y utiliser son téléphone portable … et ça, ça change tout!

Heureusement, il y a Daniel. Même si la demoiselle découvre, au comble du désespoir, que celui-ci doit la quitter dix-huit jours pour aller bouter les Bannis hors du territoire terrestre. Bon dix-huit jours, ça, c’est ce que l’ange raconte. Parce qu’en fait, il lui rend finalement visite tous les jours, ce qui donne l’occasion de nombreuses prises de bec. On découvre une Luce beaucoup plus fade que dans le premier tome. Cette lecture m’a donné l’impression qu’elle n’existait que pour être avec Daniel et sa fanatitude absolue s’est parfois révélée très très lourde, donnant lieu à des descriptions frôlant parfois le ridicule.

HEUREUSEMENT, et je l’écris en majuscule, parce que c’est ce qui sauve quand même le livre, l’action se réveille aux 2/3 du livre. L’intrigue se ranime à coups de bastons angéliques, de mystères qui planent et Luce nous prouve qu’elle peut faire preuve d’initiatives et de caractère et ne pas suivre les ordres d’un ange mythomane.

Au final, ce second tome ne se révèle pas si mauvais que ça. On passe plutôt un bon moment, même si on grince beaucoup des dents en lisant les interminables déclarations d’amour de Luce pour son cher et tendre. Évidement, si vous n’êtes pas en mode fleur bleue et rose bonbon, je vous conseille de passer votre chemin, car vous risquez très fortement de vous ennuyer, voir d’abandonner votre lecture. Les autres, allez-y, ça devrait vous plaire et vous donner envie de lire la suite (même moi j’en ai envie dis-donc, je dois être définitivement passée du côté rose de la force !)

Le site du livre : http://www.damnes-lelivre.fr

Vertige, Lauren Kate, éditions Bayard jeunesse, 2011

Cette lecture a été réalisée en Partenariat avec les éditions Bayard Jeunesse.

Wicked

Et si L.Frank Baum ne nous avait pas tout raconté dans son Magicien d’Oz ? Et si la Sorcière de l’Ouest, loin d’être une adepte de l’Orangina rouge était en fait simplement une gentille mal comprise et manipulée par le Destin? Et si c’était elle, la véritable héroïne du monde d’Oz et Dorothy une simple crâneuse ?

Vous l’avez compris, avec Wicked, Gregory Maguire prend totalement le contre-pied de la version originale. Il nous conte l’histoire extraordinaire d’Elphaba, femme étrange née avec un handicape: la peau verte-émeraude. De son enfance passée auprès d’un père religieux et moralisateur à son adolescence rebelle, Gregory Maguire dépeint une femme forte et courageuse, prête à tout pour défendre ses convictions et ses croyances, quitte à se mettre le gouvernement et le puissant Magicien d’Oz à dos.

Loin d’être destinée à un public jeunesse, cette version évoque, sur fond de guerre entre le Bien et le Mal, les dangers de la propagande, de la montée du racisme et de l’injustice. Ici, nul personnage n’est totalement blanc comme neige ou noir comme suie: ils évoluent tout au long de l’histoire rejoignant l’un ou l’autre côté suivant leurs opinions et les pouvoirs qu’ils convoitent.

Avec Wicked, le lecteur découvre en effet un groupe de personnages à plusieurs moments clés de leur vie: petit groupe d’amis pleins d’illusions et de bonnes intentions à l’adolescence, leurs chemins se séparent à la fin de leurs études. On les retrouve ensuite quelques années plus tard où chacun a évolué dans la société suivant son rang et ses origines. Elphaba, l’étrange femme à la peau verdâtre, est le point central de l’histoire et c’est à travers ses yeux que se font toutes ces rencontres.

J’ai trouvé le roman très bien écrit: Gregory Maguire développe l’univers d’Oz, lui imaginant une Histoire et un background non présents dans le conte de L.Frank Baum. Il en résulte un récit complexe et très riche, intéressant à lire même si vous ne connaissez pas le Magicien d’Oz.

Wicked, Gregory Maguire, éditions Bragelonne, 2011

Cette lecture a été réalisée en partenariat avec Livraddict et les éditions Bragelonne.

Les îles au nord du monde

Tir na Nog, Avallon, Ultima Thulé … rivages féeriques et légendaires que bons nombres d’aventuriers ont tenté d’atteindre à travers les siècles. Certains récits, comme celui de Bran, sont restés dans les mémoires, d’autres sont tombés dans l’oubli: inconnus partis à la découvertes des côtes irlandaises, islandaises et perdus à jamais dans l’Outre-monde.

Avec les îles au nord du monde, Marc Nagels nous offre une revisitation de la mythologie celtique et nordique. Géants, Elfes ou Dieux puissants accompagnent le lecteur sur les traces des tout premiers hommes, des navigateurs s’aventurant dans des contrées inexplorées, des aventuriers tentant de percer les mystères des pôles.

C’est un voyage tout autant textuel que visuel qu’entreprend le lecteur en ouvrant ce livre. Les huit récits sont en effet accompagnés de photographies de Vincent Munier et Hervé Glot et d’illustrations de Didier Graffet, Juliette Pinoteau et Yoann Lossel. Teintées de mystère et de magie, elles nous ouvrent les portes de paysages étranges et envoûtants; déserts blancs et glacials côtoyant immensités grouillantes de vie.

Les îles au nord du monde, Marc Nagels, Didier Graffet, Vincent Munier, Yoann Lossel, Juliette Pinoteau, Hervé Glot éditions Siloë, éditions Artus, 2011

A noter: Marc Nagels, Didier Graffet, Juliette Pinoteau et Yoann Lossel dédicaceront ensemble Les Îles au Nord du monde aux Rencontres de l’Imaginaire.

© Toutes les images Copyright Marc Nagels/ Didier Graffet/Vincent Munier/Yoann Lossel/ éditions Siloë/éditions Artus

Rencontres de l’Imaginaire 2011

Le week end du 23 et 24 juillet se dérouleront les 7èmes Rencontres de l’Imaginaire au Château de Comper-en-Brocéliande à Concoret. Une fois de plus, j’y serai cette année, n’hésitez donc pas à venir me faire un petit kikou en passant ^^

Les invités d’honneur cette année sont … tain tain tain …

René Hausman et Pierre Dubois

Les visiteurs auront le plaisir d’ être invités à explorer l’univers de René Hausman grâce aux oeuvres exposées au château de Comper, du 1er juillet au 30 août 2011.
Cette rétrospective est accompagnée des oeuvres d’autres artistes: Erlé Ferronière, Pascal Ferry, Vincent Joubert, Virginia Lee, Juliette Pinoteau, Fred Spirin et Tiffany Uldry.

Ils seront de plus en dédicaces le samedi 23 Juillet de 15 heures à 18 heures et le dimanche 24 juillet de 11 heures à 18 heures. Seront également présents en dédicaces Brucéro, Pierre Dubois, Didier Graffet, Hervé Gourdet, Syveline Lemaire, Yoann Lossel, Marc Nagels, Séverine Pineaux, Erwan Seure Le Bihan, Yannick Thiel et David Thiérrée.

Le programme complet :

Toutes les infos :