Je ne suis pas particulièrement fan de science-fiction ( dixit la fille qui vénère Doctor Who, ne rate aucun épisode et se les regarde plusieurs fois jusqu’à en connaître la moindre réplique par coeur, mais passons), je n’en lis presque jamais, pour ne pas dire jamais, mais comme j’avais lu d’excellent échos sur Simulacron 3, j’ai voulu tenter et je me suis jetée à l’eau.
Douglas Hall travaille sur Simulacron 3, une grosse machine simulatrice d’environnement total. En gros dans la machine, il y a des gens qui vivent une vie tout à fait normale sans se douter une seule seconde qu’ils n’existent pas vraiment et que leurs vies, leurs travailles, leurs familles ont été inventés par une bande d’ingénieurs. Mais voilà que le génial inventeur de ce petit joujou meurt dans un accident, ce qui va déclencher pour notre petit héros Douglas Hall une chaîne d’événements de plus en plus bizarres : visions, personnes qui disparaissent sans laisser de trace et j’en passe. Il n’a pour seul indice qu’un dessin laissé par son mentor avant de mourir, dessin ayant lui-même disparu quelques minutes après sa découverte.
J’ai été quelques peu sceptique au début de ma lecture: ça débute avec pleins de mots étranges tels que plate-forme-anti-G, réaco, simulectronique et je devais être en mode screugneugneu, pis il faisait très chaud aussi parce que j’y comprenais rien, le brouillard complet. J’ai quand même continué parce que je me suis dit qu’il y a bien un moment où je finirai par comprendre quelque chose et qu’on ne peut pas lire autant de trucs positifs sur un livre sans raison. J’ai donc persisté, persisté et … je me suis retrouvée à 4 heures du matin la dernière page en main, tellement prise par ma lecture que je n’ai pas vu le temps passer.
Une fois les premières pages passées, l’histoire, bien qu’ écrite en 1964, se révèle d’une très grande fluidité, je me suis totalement laissée prendre par la recherche de la vérité de Douglas Hall où les événements s’enchaînent sans aucun temps mort. Cet homme est-il totalement fou, s’imagine-t-il toute cette histoire ou est-il en train de démanteler le plus grand subterfuge que l’humanité n’ait jamais connue? Daniel-Francis Galouye signe un roman d’une très grande richesse où la recherche de la vérité s’entremêle avec les doutes et la recherche de soi de Douglas Hall, devenu malgré lui héros d’une quête qui va définir l’avenir d’un monde .
Simulacron 3, Daniel-Francis Galouye, Editions Gallimard Folio SF, 2010
Cette lecture a été réalisée en Partenariat avec blog-o-book et les éditions Gallimard Folio SF





1825. La guerre entre la Russie et la Pologne faisant rage, la belle Hedwige doit fuir le château familial pour chercher refuge dans le monastère de Sahastru situé au milieu des monts Carpathes. Elle est attaquée au cours de son voyage par une bande de brigands et sauvée in extrémis par le Prince des lieux, Grégoriska. Evidemment, entre la belle et le Prince, c’est rapidement l’amour fou, mais voilà il y a un point noir dans leurs sentiments: Kostaki, le chef des brigands, qui se trouve être le frère de Grégoriska et qui est bien entendu, tombé également fou amoureux d’Hedwige. La dualité des deux frères va mener à la mort de l’un d’entre eux, qui reviendra ensuite chaque nuit assouvir sa soif de sang auprès de la belle demoiselle.
Vous avez peut-être entendu parlé de la collection 10 ans 10 euros lancé par les éditions Bragelonne pour leur 10 ans. Bref, j’en ai acheté un certain nombre et Wonderful a été mon tout premier. Je suis tombée en exaltation devant la couverture que j’ai trouvé très jolie avec cette belle lune rappelant celle de Méliès ( et il est de fait maintenant fort connu que quand une couverture est jolie, le livre fini immanquablement dans le panier, manque plus que le résumé soit aguicheur ou que j’aime particulièrement l’auteur et là je fais des petits bons sur place, mais bon passons …).