
S’apprêter à lire un livre de Pierre Dubois, c’est comme s’apprêter à déguster une friandise… L’emballage nous donne déjà envie, on le regarde sous tous les angles pour ensuite l’ouvrir lentement et le manger ! Un livre de Pierre Dubois, c’est pareil ! On le tourne, le retourne, le feuillette en se demandant ce que ce fabuleux conteur a bien pu nous concocter. Et puis finalement on se lance, et si comme moi vous avez déjà dévoré un de ses livres, vous savez que l’on est rarement déçu .
J’ai lu les Comptines Assassines il y a un peu plus d’un an (C’est ici) et il était écrit quelque part que je finirai bien par succomber à un moment ou un autre au premier tome de ces recueils de crimes . Oui, je sais, je fais les choses dans le désordre, mais qu’ importe, le plaisir reste le même .
Ce premier tome dépasse largement le suivant par son cynisme et sa morbidité. Ces contes principalement d’inspiration Grimmesques nous font entrevoir les personnages de Cendrillon, Rapunzel ou du Petit Chaperon Rouge sous un jour inédit, d’une noirceur et d’une cruauté jubilative où horreur et humour noir s’entremêlent pour nous faire redécouvrir les contes de notre enfance.



