
Elles se s’appellent Maia, Elisabeth, Camelia, Raven, Alice, Jahlia, Keiko. Elles vivent à différents siècles, à différents endroits de la planète. Mais toutes ont un point commun : elles possèdent un pouvoir. On les nomme prêtresse, magicienne, diseuse de bonne aventure, chaman, sorcière.
Femmes fatales, femmes fragiles, êtres d’ombre ou de lumière. Femmes condamnées par la folie des hommes ou femmes punis pour leurs choix, Cécile Guillot plonge le lecteur au coeur de destins dramatiques, d’aventures extraordinaires. Sept courtes nouvelles et un haïku nous dépeignent ainsi l’histoire d’amour interdite d’une prêtresse égyptienne, la peur d’une sorcière de Salem ou la quête initiatique d’une jeune chaman.
On retrouve avec plaisir la plume légère et poétique et l’univers teinté de magie de Cécile Guillot déjà croisés dans Quintessence hiémale, contes d’hiver ou le Lamento des Ombres. Toutefois, là où s’élèvent les sorcières est avant tout un très beau livre illustré par Anna Marine, Zindy S.D. Nielsen, Michele Anne et Georgia Caldera. J’aime beaucoup les illustrations des deux premières, un peu moins celles des deux autres artistes. Mais ces différents coups de crayon permettent une grande diversité dans les illustrations du recueil.
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Là où s’élèvent les sorcières, textes de Cécile Guillot, illustrations de Anna Marine, Zindy S.D. Nielsen, Michele Anne, Georgia Caldera, éditions theBookedition, 2012

© Image Copyright Anna Marine

© Image Copyright Zindy S. D. Nielsen



