
Les contes d’Andersen ont bercé mon enfance. Je me rappelle en particulier d’un petit recueil que je possédais où figuraient entres autres » Les fleurs de la Petites Ida » présent dans ce recueil. C’est avec un brin de nostalgie et une impression floue de déjà-lu, car je ne m’en souvenais pas avant d’en avoir entrepris la lecture, que je me suis lancée dans ces histoires…
Un petit air de Printemps dans ce joli recueil où se côtoient dix contes ayant pour points communs le jardin et la nature. Un monde étrange où les fleurs et les animaux se mettent à parler pour conseiller les hommes, mais aussi pour dévoiler leurs plus sombres facettes: dix petits contes poétiques et beaux à souhait où se côtoient la vie et la mort, mais aussi sur l’innocence et le besoin de croire, la cruauté, la méchanceté et le pardon.
La morale est parfois enfouie au plus profond du texte et les mots ont souvent un double sens: il ne faut pas oublier que bien qu’assimilés à notre époque à l’enfance et aux contes lus le soir avant de s’endormir, ils ont été écrits par le célébre auteur pour un public adulte et qu’Andersen n’a jamais eu l’ambition d’écrire pour les enfants .
3 commentaires
Je vais bien arriver à me dégoter ce petit bouquin, ça me rappelle vaguement quelques choses …
Et puis, je sauterai du « guide du lutin voyageur » à « l’elfe de la rose », sans me faire mal : quelle cascade !
Je l’ai lu cet été et il est essez agréable à lire. Je n’ai pas aimé tous les contes, mais l’ensemble est poétique à souhait.
je l’ai lu également et j’ai beaucoup aimé! des contes que j’ai mis pour adultes car la morale et la cruauté sont bien mis en évidence, et nous font réfléchir!!!