Si je vous dis mec aux étranges pouvoirs, sorcière, souriceau géant, vous me dites quoi ? Et si je vous dis qu’à cette fine équipe s’ajoutent un docteur en psychiatrie, un inspecteur de Scotland Yard, une chienne labrador et un vampire un brin particulier ça vous parle un peu plus ? Et si je vous dis Londres, XIX ème siècle ? Nan, toujours pas ? Dans ce cas, je vous envoie directement à cette page. Pour les autres heureux lecteurs qui ont deviné de quoi je veux parler, sachez que oui, le Gentlemen de l’étrange nouveau est arrivé !
Loin des rues brumeuses londoniennes, la fine équipe de Belgravia se rend en Roumanie afin de rendre une petite visite à leur vieil ami le vampire Arpad Nocturnaeru. Evidemment, fantastique et danger vont croiser leur chemin: la fine équipe se retrouve ainsi aux mains d’une bande de suceurs de sang qui s’amuse à semer mort et malheur sur leur sillage. Une seule solution : les éradiquer avant qu’ils ne s’en prennent à de nouveaux innocents.
Aux commandes de cette nouvelle aventure, nous retrouvons une fois de plus Estelle de Gomis. C’est une quête initiatique que nous propose l’auteure dans ce tome: le lecteur est en effet invité à suivre en particulier les aventures de Wolfgang Bloodpint au cours duquel il va tenter de découvrir ce qu’il est vraiment: vampire ? Loup-garou ? Un peu des deux ? Ou totalement autre chose ? Nous partageons ainsi ses peurs, ses sombres pensées, les relations qu’il entretient avec les autres protagonistes. Nous partageons son passé et la découverte de son talent particulier. Nous nous aventurons dans un voyage temporel qui nous mène des années dans le futur.
Brutalité, mensonge, amour brisé … Estelle signe un deuxième tome plus personnel, plus intime : les émotions bouillonnent dans la tête de Wolfgang et l’étrange créature ne semble plus attendre grand chose de la vie . Peut-on forcer quelqu’un à vous aimer immuablement ? La vie n’est-elle semée que de déceptions et de rancœurs ?
Les gentlemen de l’étrange, tome 2 : Imago, Estelle Valls de Gomis, éditions Sombres Rets, 2011



