Eddie Carroll est spécialiste des récits d’épouvante et publie annuellement l’ anthologie America’s Best New Horror . Blasé, il n’est plus intéressé par son travail, jusqu’au jour où il reçoit un écrit d’un parfait inconnu, texte qui va changer sa vie à jamais.
Le Rosebud est un petit cinéma de quartier. On y passe des rétrospectives de vieux films et des productions plus récentes, bref rien qui ne le différencie d’un autre cinéma. Pourtant il arrive qu’à certaines séances une jeune femme apparaisse à côté d’un spectateur. Elle lui parle du film et du 7 ème art qu’elle apprécie tant avant de disparaître sans un mot.
Maximilien est le fils du docteur Van Helsing. Il ne connaît rien des événements qui ont fait fuir ses parents vers l’ Amérique, jusqu’au jour où il pénètre dans le bureau de son père, lieu qui lui ai formellement interdit, et tombe sur une vieille photographie …
Oscillants entre horreur, folie et poésie, les quinze nouvelles de Joe Hill nous plongent dans une atmosphère étrange et cauchemardesque. Loin d’ être le genre d’écrit dans lequel je me plonge d’habitude, j’ai été agréablement surprise par la qualité des nouvelles de Joe Hill . Même si certaines m’ont laissée totalement de marbre, je pense notamment à la première nouvelle du recueil « Premier cri » qui m’a gênée par son enchaînement d’horreur, de violence et de vulgarité dont je suis loin d’être friande, la grande majorité des histoires de ce recueil m’ont vraiment intéressée par leur originalité, ambiance et poésie. Loin de n’y trouver que des histoires de fantômes, comme pourrait le laisser penser le titre du livre, on y croise enfants souffrants de leur différence et adultes en quête de reconnaissance et d’amour, le tout sur fond de surnaturel et de rencontres mystérieuses.
Fantômes: Histoires troubles, Joe Hill, éditions jc Lattès
Cette lecture a été réalisée en Partenariat avec les éditions jc Lattès.



