Pour ceux qui me suivent, j’ai totalement accroché sur l’écriture d’Hervé Jubert. Après Le Palais des Mirages ( dont vous pouvez lire la critique ici http://autrecotedumiroir.net/le-palais-des-mirages), je me suis attelée à la trilogie de Blanche.
L’action se passe en 1870 pendant le conflit franco-prussien et plus exactement durant le Siège de Paris par les troupes ennemies. Je salue cette volonté de l’auteur de nous faire découvrir des aspects de l’histoire française pas forcément très connus. Hervé Jubert y décrit ainsi les difficultés de la vie quotidienne rencontrées pendant cette période qui dura plusieurs mois : difficultés pour se nourrir, se chauffer, peur des bombardements, etc… Ces découvertes sont faites à travers les yeux d’une jeune femme, Blanche, restée prisonnière à Paris, alors que le reste de sa famille s’est réfugiée à la campagne.
Blanche est une demoiselle débrouillarde, en avance sur son temps et qui adore jouer les détectives. Celà tombe bien, car une série de meurtres mystérieux sévit sur la capitale : les membres d’une étrange communauté adepte de la magie noire sont assassinés un par un, leur point commun étant un tatouage occulte et leur corps que l’on retrouve complétement dissoue.
Une enquête sur fond de surnaturel et de références à Dante, ça se lit tout seul et moi j’attaque le tome 2 de ce pas ;)

